Actu

Lieu
Zenith de Paris
Zenith de Toulouse
Salle 3000 à Lyon
Éclairagiste
Nicolas Galloux
Prestataire
S GROUP
Mais aussi...
Directeur technique : Nicolas Cantier
Chargé de production : Gabriel Audrin
Responsable projet Sgroup : Anthony Picard
Technicien console et réseaux : Stéphane Voituret
Technicien auto : Kiki et Mr Mourichon
Technicien bloc : Sébastien Elmon (Surf)
Client / Évènement
Worakls
Agence organisatrice
Dancecode
Produits
LEDBeam 150
BMFL Blade
MegaPointe
Spiider

Les performances de Nicolas Galloux et Worakls dans les Zeniths de France

Auteur, compositeur et interprète, Worakls est avant tout un « surdoué » du piano qui s’est fait une place dans le paysage électro français. Agé de 31 ans, il est considéré aujourd’hui comme l’un des pionniers de « l’exploration sonore » avec une musique mélodieuse, qu’il joue en live accompagné de son orchestre.

Après une longue tournée pour présenter son album « Orchestra » et plusieurs dates format « smac » dans des salles de 1 000 à 1 500 spectateurs, Worakls décide de clôturer l’année 2019 en se produisant en Zenith dans des villes où le public a le plus répondu présent : Lyon, à Amphithéâtre/Salle 3000, Paris et Toulouse. Avec ses 31 musiciens, Worakls présente un spectacle efficace où la musique électro et le classique s’unissent pour ne faire qu’un avec des partitions de ses propres morceaux réécrits et adaptés pour la tournée.

Produit par Dancecode, ces 3 live sont mis en lumière par Nicolas Galloux avec le matériel de la société S Group qui s’est chargé de fournir et monter l’ensemble du matériel lumière et son. Prévue pour de futures dates en 2020, la tournée s’exportera à l’étranger.

D’un point de vue purement lumière, Nicolas Galloux, s’est retrouvé très rapidement à la tête du projet grâce à l’appui de Nicolas Cantier, directeur technique qui connaissait les équipes de production qui a décidé de faire confiance à Nicolas pour Encoder ce show light mêlant Timecode et envois manuels. Avec un show programmé sur grandMA, Nicolas a dû préparer en s’adaptant aux différentes partitions et instruments grâce à l’étroite collaboration avec Worakls.  Cela a permis de s’accorder au mieux à l’orchestre et à chaque moment fort des différents musiciens.

Nicolas : Il y a beaucoup de monde sur scène, donc beaucoup d’informations visuelles pour le public. Il a fallu réussir à diriger l’attention des gens sur certains musiciens à des moments spécifiques. Pour cela nous avons fait un vrai travail de suivi musical, créer des points de lumière spéciaux sur des musiciens lorsqu’ils étaient mis en avant musicalement.

Au total, Nicolas Galloux s’est équipé (entre autres) de 79 machines Robe pour mettre en lumière les 2h de spectacle : 14x LEDBeam150, 19x BMFL Blade, 14x MegaPointe & 32x Spiider. Un kit « impeccable » fourni en intégralité par la société SGroup, mené à bien par Anthony Picard (chargé d’affaire chez SGroup).

D’un point de vue de ses machines Nicolas avait besoin de « Spots puissants et pour moi la référence Zenith reste clairement le BMFL : j’avais besoin d’un kit uniforme car peu de temps d’encodage. Il me fallait un spot avec des couteaux pour faire ma face et en même temps une machine qui puisse serrer suffisamment (avec l’aide de l’iris) pour retrouver le coté bâton des Megapointe au sol. Le BMFL fut une évidence grâce son côté « couteau Suisse » (ses 2 roues de gobos, sa roue d’animation…) Le Blade allié au MegaPointe fonctionnait très bien. Et j’avais clairement besoin de la puissance du BMFL ! ».

Pour le LEDBeam 150, ce qui a fait la différence pour Nicolas c’est son petit format : « un petit produit mais qui, mine de rien en Zenith n’est pas ridicule ! ». Un format parfaitement adapté dans cette installation puisqu’il fallait une machine suffisamment légère et puissante pour pouvoir être placée sur les praticables sans gêner l’ensemble des musiciens.

Les MegaPointe ont été utilisé ici pour créer des bâtons au sol, diffuser des aplats de gobos mais aussi pour « masquer en contre-jour » à certains moments les musiciens lors de solo que l’artiste donne sur scène. 

Sur du wash puissant, les Spiider ont été utilisés avec un avantage de taille dans cette configuration, la possibilité pour Nicolas d’éteindre la corolle extérieur pour donner l’impression d’un seul et même projecteur partout, le LEDBeam 150 : « Pour les moments où j’avais besoin de puissance, il me suffisait de rajouter la corolle extérieur pour retrouver l’entièreté du Spiider ». L’effet Flower a pu donner un plus au visuel en rajoutant un coté mystique sur des moments qui s’y prêtait musicalement.

© Photos : PATANDPATATE

Impressions